Archives mensuelles : mai 2018

Météo floridienne

Mai 2018

Certains affirment que la météo en Floride est un bonheur. Ils n’ont pas toujours raison.
Il pleut aussi et quant il pleut, il pleut. La Preuve.Un grain vu du 32 ième étage de la Tour de contrôle qu’habite Susan.
Humide, non ?
Et sur la route, il pleut aussi.Et cela impose une conduite prudente et une attention intense.

La preuve que la Floride, ce n’est pas toujours le paradis.

Un déjeuner au bord de l’eau

Un déjeuner avec Jacques le 16 mai 2018

Un moment critique : l’évaluation du contenu.Le contenu validé par les convives, la conversation peut enfin débuter.

 

Jacques serait-il infidèle

Jacques est de passage à Fort Lauderdale, les avions seraient-ils son objectif principal.Et bien non, une fois de plus les sirènes aéronautiques ont été assommées par celles de l’automobile. Il faut dire que Packard sait faire valoir de superbes atouts.En pleine admiration face à un châssis dénudé. Il y aurait-il quelques similarités entre l’automobile est la gent féminine ?En fait non, Jacques se prépare à évaluer le plaisir que des jeunes pourraient prendre à conduire de tels véhicules.

Bienvenue en Floride, ami Jacques. YAPA que les avions dans la vie.

Une virée chez Trump (en son absence)

Le TGV est une spécialité franco-européenne si l’on met de côté la Chine et le Japon.
Nos amis américains s’y mettent aussi. Les débuts sont modestes en terme de réseau, Miami-West Palm Beach via Fort Lauderdale mais en terme de service, ils sont au Top.

Organisée par Jorge, le Concierge du Water Garden, une virée vers West Palm Beach est organisée en ce samedi 12 mai, veille de la Fête des Mères aux US. Soyez rassurés, nous n’avons pas prévu de rencontrer POTUS (President Of The US).Si la vitesse des trains rapides aux US n’est pas à la hauteur des TGV de chez nous, vitesse annoncée de 74 MPH soit un 125km/h, l’accueil, le confort, l’architecture sont à la hauteur de la volonté de séduction de ce mode de transport bien nouveau ici.Vastes salles superbement meublées.Même des boissons distribuées gratuitement.Parkings idéalement placés.Wagons clairs, sièges confortables, WiFi disponible gratuitement. Toutefois la voie est partagée avec des trains de marchandise, les passages à niveau sont nombreux, cela limite la vitesse possible.La mise en service n’a pas été sans incidents ni accidents.
Un train arrive, un cycliste traverse.La carrosserie n’est pas sans rappeler ce qui existe ailleurs.Ce n’est pas étonnant si l’on considère d’où vient ce train.Et comme il est impératif de faire dans le politiquement correct, du bio-diesel pour lequel le fournisseur d’électricité local fait sa pub. Et voilà c’est parti pour un voyage de 40 minutes.Une longue balade vers la mer, la visite d’un musée dédié à la mémoire d’un magnat des chemins de fer, de hostellerie et une marche vers la plage.Un moment de repos au milieu de la balade.Et bien évidement une petite provocation.En revenant vers la gare, nous croisons un golf que l’on peut croire abandonné. Les effets de la baisse des taxes pour les riches montreraient-ils leurs limites. Même plus assez de sous pour arroser le parcours.Non loin de la gare je croise un cabriolet de rêve. Superbe devant.Magnifique arrière.Cela mérite bien un verre pour se remettre de nos émotions.En parlant d’émotions, un hommage est rendu à Guy Béart. Bizarre, non ?
Mais que signifie ce message ?Le groupe se retrouve pour le voyage retour et revenir à Fort Lauderdale.Une dernière courte marche et nous pourrons prendre un verre.
Un grand merci à Jorge pour son organisation irréprochable.

Retour à Fort Lauderdale

Je n’étais jamais venu en Floride au mois de mai, c’est désormais chose faite.
J’ai quitté la vallée du Rhône et son Mistral qui nous aura rendu hiver et printemps peu conviviaux pour la douce chaleur de la Floride du sud.
Compter 25-28° et un soleil bien présent. La ville de Fort Lauderdale est connue pour son opulence, les bateaux ont ici des dimensions dignes des automobiles de l’ère du “Big is Beautiful”. A moins 40 pieds, c’est une annexe.Ne vous méprenez pas, cela n’interdit pas une réelle créativité. Par exemple ce bar flottant, octogonal offre au poivrots une solution originale pour visiter les canaux de la ville.Que dire du VéLib. Il a été aussi exporté ici. Toutefois les principaux utilisateurs sont les touristes, pas les locaux. Qui a déjà vu un vélo avec la clim ?
Comme quoi le politiquement correct s’installe aussi en Floride mais avec parcimonie.Aujourd’hui, avec Susan nous partons, à pied mais oui à pied pour une balade de 4 kilomètres aller, compter la même chose pour le retour, vers la plage où un événement nous attend.Lorsque le sage montre du doigt la Lune, le simplet regarde le doigt.
En ce qui vous concerne, je sais que ce n’est pas le doigt que vous regardez.
Et oui, encore des avions. En bord de plage, deux jours de meeting aérien.Parmi les avions présentés, deux superbes chasseurs ont capté mon attention, un P51 et un Corsair F4U que vous connaissez tous à travers les aventures de Papy Boyington.Bon, je sais, on voit assez mal mais au milieu de l’image, des points de fumée dessinent une pub. Six avions volent en ligne et crachent des points de fumée qui forment des textes.
Ici une pub pour la bière Yuengling. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, afin de nous préparer au retour à pied vers la maison, avec Susan, nous avons partagé une salade arrosée par un Morito. Pas très politiquement correct mais ni l’un ni l’autre ne pilote ou conduit.