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Il reste Botero

Saint Valentin 2020

Une vente aux enchères de belles autos se tient à Miami, nous y avons pointé le museau. Les 15$ par personne ajoutés aux 5$ du parking, frais non annoncés dans la plaquette de promotion, nous ont fait fuir vers d’autres cieux. L’après-midi étant désormais libre, nous nous sommes rabattus sur le musée Botero de Wynwood.

Un hangar qui ne paye pas de mine.Nous sommes accueillis par Picasso.L’esthétique géométrique de Picasso dialogue avec les rondeurs de Botero.Puisque l’on fait dans œcuménisme, Vasarely se doit d’être présent.Le couple au caniche avec chignon, pas la dame, c’est le chien qui est affublé du chignon, plonge Susan dans un moment d’hilarité.De mon côté, la rondeur du postérieur de la dame attire irrésistiblement une envie de fessée.Dans ce monde de violence, tout espoir n’est néanmoins pas perdu.Après l’écriture à plat en 3D, un tableau en 2D donne une impression de relief.Et puisque l’on parle de relief, un superbe papier alu froissé est exposé derrière un plexiglas pour le protéger à la fois des mains pleines de doigts mais aussi et sûrement pour lui éviter de devenir un ramasse poussière.Après la banane scotchée au mur, une nature morte en relief, éphémère car naturelle, accrochage qui avait provoqué la colère méritée des critiques d’art, on trouve ici une autre série de natures mortes significativement plus durables, celles-la.Juste avant de quitter cet espace fort bien agencé, nous sommes tombés, Susan et moi sur ce tableau.
Le style est connu. Saurez-vous deviner son nom ? Pour le savoir, cliquez sur le tableau.Comme nous étions partis pour aller voir des autos, nous terminerons sur mon jouet actuel qui est une réjouissante œuvre d’art industrielle.

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