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Un reportage se prépare

En ce 8 avril, M6 qui prépare un reportage sur Mélanie a tourné une séquence dans notre aéro-club. Ce reportage sera complété par une autre séquence tournée lors de l’étape Air Bull Race qui se tiendra à Cannes du 20 au 22 avril 2018.Conciliabule préparatoire au tournage d’une séquence Préparation au vol. Comme d’habitude Mélanie aura, une fois de plus, montré sa virtuosité.Deux objets volants parfaitement identifiés taillent la bavette. Une pensée pour Grégoire mon deuxième fils préféré (private joke) qui possède lui aussi un Pitts.
Disons simplement que ces deux machines ne tirent pas dans la même catégorie.Si en France tout commence par des chansons.
Ici cela débute par l’apéro : un petit coup de Rosé.La sagesse affirme que l’on devient cuisinier mais que l’on naît rôtisseur.
Patrice prouve le bon sens de la sagesse : un feu maîtrisé pour une cuisson à point.Point d’orgue une belle tablée avec un grand merci à Monique qui, au pied levé, aura garni les assiettes d’une fort belle tablée.

 

Avignon Motor Festival 2018/3

Conclusion vente aux Enchères

En fait les deux ventes ont été un échec, les autos ne sont pas parties. Enfin pas par la vente et ce malgré le travail de la maison LECLERE de Marseille.

Cela dit, en conclusion de la vente, la Lincoln a trouvé preneur hors vente. Le Garage Brunoricaine qui en assurait l’entretien s’est porté acquéreur, c’est avec plaisir que j’ai cédé cette auto qui m’a accompagné pendant près de 10 années. Comme ils l’ont acquise pour leur propre usage, je sais que si un coup de nostalgie m’assaillait, je pourrais la revoir.

Quant à la 2CV, je profite de son passage réussi au contrôle technique pour la passer en véhicule de collection. Cela me donne un peu de recul pour savoir si je veux la garder ou m’en séparer. A suivre.

Avignon Motor Festival 2018/2

Une journée aux enchères

Lors du précédent reportage, je vous avais informé de la mise en vente de deux de mes jouets, la Lincoln et la Deuche.
Dimanche donc, jour de vérité.              La foule des grands jours, de belles autos un peu partout.Du petit populaire.Du gros en bel état.Du bizarre, ici une Fiat 500 des années 70 modifiée en limousine.Là une superbe Rosengard Supertraction sortie dans les dernières semaines avant guerre.Des Porsche de course, celle du deuxième rang, à droite, une 904 a mes faveurs.En fait, je suis venu vendre la Lincoln. Trop grosse et pas assez belle pour les honneurs du hall de vente, toutefois fort bien placée à l’entrée pour attirer l’attention des visiteurs, elle a été couverte de la poussière levée par le vent.Venu pour vendre aussi la Deuche et qui sait m’offrir un nouveau jouet.

A côté de la Deuche, l’Avantime de Matra-Renault aurait pu attiser mon désir car elle raconte une histoire, en particulier celle des erreurs, j’allais dire les conneries, qu’il faut éviter dans l’industrie automobile. Les retards de mise sur le marché ajoutés à un positionnement marketing peu orthodoxe ont tué sa commercialisation et l’ont fait surnommer l’Aftertime. Un échec lamentable qui la rend presque désirable aujourd’hui.Je me suis donc inscrit pour pouvoir enchérir.Parmi les autos à vendre il y avait du beau, du désirable.Du plutôt récent et inabordable. Inabordable peut-être, enfin pas pour tous, certaines autos sont parties à des prix à six chiffres.Dans une cabine, un prestataire assurait la transmission des ordres de vente venus par l’Internet. Cela me rappelle qu’il y a plus de dix ans, nous avions organisé pour Drouot les premiers couplages de ventes salle<->Internet. Trop en avance peut-être pour rencontrer un franc succès commercial, nous avions eu un succès d’estime. Mais, une fois encore, sur la centaine de lots, peu d’enchères sont venues par ce canal.Le commissaire priseur, le crieur, le téléphone et la salle auront animé la vente.

Résultat des courses

Si la Deuche a été vendue en salle pour 3500€, la Lincoln a fait l’objet d’une enchère unique à 5500€ venue du crieur. Vu mon manque d’expérience dans ce domaine, pas certain que l’auto soit vendue. Reste à attendre le verdict de la maison de vente.

Si les ventes se font, elles auront été inférieures aux estimations basses de 500€ pour chacune de mes autos. Un peu déçu mais je ne m’attendais pas à une envolée des prix.

Avignon Motor Festival 2018/1

Une vente aux enchères se prépare

L’AMF (Avignon Motor Festival) se tient chaque début de printemps en Avignon au parc des expositions. Si lors de mon arrivée en Provence j’y venais régulièrement, depuis deux ou trois ans, l’envie avait disparu. En début d’année j’ai été contacté par une maison de ventes aux enchères sans savoir que celle-ci gravitait dans l’orbite Drouot.

Ma curiosité aura été piquée et souhaitant renouveler mon parc de jouets, j’ai donné suite et mis en vente deux de mes autos. Au vu de cette photo, j’aurais bien pu y vendre les trois autos que je possède mais dans ce cas il ne me restait plus qu’un ridicule scooter Honda pour me déplacer.

Pour vous faire rêver, voici la catalogue de la vente.

Vous les reconnaîtrez facilement mes deux autos mises en vente. Cette photo est trompeuse,  le hall H abrite quelques autos remarquables. Toutefois, il convient de débuter ce reportage par la dénonciation d’une tromperie, non pas une tromperie du commissaire priseur mais par une tromperie marketing d’un constructeur automobile.Serait-ce une Axiam ou une Ligier de Luxe, cette voiturette sans permis ?Shame on you Aston Martin, que la honte soit sur toi Aston Martin.
Comment peut-on dévoyer son image avec de pareilles caisses à savon ?Heureusement, dans le hall on trouve enfin les pépites attendues. La première, bien que dans une livrée British Racing Green est une Rosengard, un hommage à mon beau-père Charles qui a travaillé dans les usines de cette marque.L’unique moto de course de la vente que Susan avait choisi dans le catalogue de la vente.Une Packard qui ne dépareillerait pas le musée Packard de Fort Lauderdale.Une DS Majesty, comme seul Henri Chapron savait les produire, taille la bavette avec une Bentley. Entre nobles bien nés les valeurs sont préservées.En parlant de noblesse, la prolétaire mini, modeste et abordable à l’époque de sa production, a servi de base à deux avatars de luxe, la Riley et la Wolseley. Ici une Riley.Sans quelques Porsche(s) ou Ferrari(s), une vente aux enchères n’en serait pas une.Quelques jouets monstrueux de puissance dans un état remarquable.Et si l’on oublie la 911 en arrière plan, la Mercedes et la Maserati sont là pour nous faire rêver.

Dimanche 25 mars, à partir de 13:30, la vente débutera. J’y serai et ne manquerai pas de vous raconter ce que j’aurais vu.

Un Iguane bien curieux

Lors d’une balade le long de la rivière de Fort Lauderdale, en passant la voie de chemin de fer, je constate que le pont est levé et permet le passage des bateaux.Le long des berges un iguane de belle taille capte mon attention, il semble regarder avec attention un objet étonnant.Ce que regarde l’iguane me frappe : il s’agit du panneau lumineux qui prévient que le pont est fermé pour permettre le passage du train.Fake News, les médias trompent le public, le pont est ouvert, les bateaux passent. Pour connaître la vérité, inutile d’écouter Benito Pinocchio Trump, il suffit de regarder les iguanes.

Déjeuner en ville chez Gary

En chemin dans un cabriolet

Si en Floride j’utilise une berline, Susan possède un cabriolet teuton.

C’est dans cet attelage, qu’en ce dimanche de mi-mars, nous nous rendons chez Gary pour un Brunch de bon aloi.

Arrivés à destination

Gary est un fin cuistot, il nous régale d’un Mimosa en apéritif et d’une omelette à rassasier un régiment. De mon côté, en fait de fleurs, j’ai apporté un Pauillac et un Pouilly Fumé. Comme nous sommes raisonnables seul le Bordeaux aura été ouvert, boire ou conduire il faut choisir, c’est un peu comme ici en France, un verre ça va, trois verres bonjour les dégâts.

Saint Patrick’s Day

Contrairement à ce qu’affirme Bénito Pinocchio Trump, l’immigration a structuré l’Amérique. Des bannis d’Angleterre, aux allemands miséreux, aux juifs chassés par les Pogroms, aux italiens, polonais et irlandais chassés par la misère, les dictatures, les famines, l’Amérique s’est constituée non comme un Melting Pot, un creuset où tout est mélangé, mais comme un Salad Bowl, un bol de salade dans lequel on trouve de tout mais où chaque élément garde son identité tout en s’enrichissant de la culture de l’autre.

C’est dans ce Salad Bowl que se déroule une fois par an la Saint Patrick, la fête des irlandais.Le trèfle à trois ou quatre feuilles, vert, vert, vert est le symbole de la journée. C’est tout juste si la bière qui, plus que les autre jours coule à flot, n’est pas colorée par un jet de menthe.Ce jour là chacun défile et présente son irlanditude, du plus authentique au plus dévoyé, de l’école de danse en ligne, l’irlandaise pas la texane, au candidat à un office électif.Pour l’école de danse voir l’image un cran plus haut.
Pour le candidat, la Rolls Corniche.
Pas certain que ce type de programme me fasse voter pour lui.Quand on ne sait pas comment relier un centre d’imagerie médicale à la fête de l’Irlande, on déguise un Quad en vert.Les écoles des quartiers noirs ne sont pas en reste pour promouvoir leurs écoles, au moins avec elles, il n’y a pas d’arrières-pensées mercantiles.Ici un sourire, une parodie. Mais quelle était la marque de l’automobile des Ghosts Busters.Et une fois le défilé terminé chacun se retrouve dans un espace ouvert, sur une pelouse, normal la pelouse est normalement verte. Chacun s’y retrouve pour faire bombance. Et pour une fois, la Floride ne sera pas en reste, en ce 10 mars 2018 il fait humide, la pluie menace, il fait frais, moins de 22°, mais non pas -22°, +22°, mais pour la Floride, ce type de température relève de la vague de froid.

Et de dire que je suis venu ici pour réchauffer mes vieux os.

Un soir à Fort Lauderdale

Si dans son immense majorité l’habitat Nord Américain est horizontal, dans certains cas, il est aussi vertical. C’est le cas des quartiers désirables, comme cet immeuble, où depuis le 33ième et dernier étage la vue est imprenable.Les bords de rivières et canaux sont fort prisés, la preuve, le chantier juste en bas de la photo prépare la montée d’une tour d’une petite quarantaine d’étages.Pour cet immeuble, placé en bord de rivière, la montée d’une tour, au moins sur cette rive ne fermera que partiellement la vue. Et puis, après m’être régalé du panorama, je suis rentré à la maison.Sur le chemin, un de ces petits convois ferroviaires, convois dont l’Amérique a le secret, m’a bloqué et permis de compter les wagons. Arrivé à 100, mon compteur s’est bloqué, probablement un overflow, dépassement de capacité en français. L’éponge entre les oreilles entre en période d’obsolescence programmée.

Corruption ?

Mon hôte pour cette soirée m’a affirmé que, dans un passé récent, les plans locaux d’urbanismes imposaient une hauteur maximale à une dizaine d’étages. Soudain, les prix explosant, les limitations de hauteur ont été abolies.

Il y aurait-il eu un Lobbying efficace ?

Il est vrai que les campagnes électorales sont si dispendieuses qu’un petit coup de main pour financer la campagne et arriver en tête n’est pas à négliger. Mais comme ces coups de mains sont rarement sans aucune arrière pensée ni contre-partie…