DACA 2018

Un point de vue exprimé aussi en français dans la seconde partie de l’article.

Orange/France Avril 2018

English version

Law is a screen created by the powerful to protect themselves againt the weaks.

Once again the W.H. Pinocchio fails to deliver promises. DACA is another pirouette.

After digging deeper into the budget deficit, another seven hundred billions for a military that does not really needs these funds, isolationism being one of Pinocchio’s goals, he now refuses to work on a new version of DACA, a law he erased. For his outrageous treason, he now blames the Democrats.

Pinocchio, not only you are an embarrassment to most of your fellow educated citizens, as you promote your self interest with demagogy and populism, you are a disgrace to Morals and Ethics.

When it comes to refugees and immigration, your Country, Laws, Customs, used to be generous. This generosity was not uninterested, new comers had to keep a low profile to finally enjoy some of the benefits of a growing economy. At the beginning of the XX century, borders were widely open, Irish, Germans, Italians and Jews too, refugees fleeing poverty, massacres, rushed into this open land and created, in two generations, a rich and powerful country. In these days, the way of life was desirable to all, middle classes saw an obvious difference with the poverty they had fled. Taxation requiered the very riches to subsidize education, health, security, infrastructure. In these days, if you exclude the WW periods, budget was balanced, public debt was minimal. When the Government borrowed money, investment was the goal. Remember Roosevelt’s New Deal. When the crisis was over, Kennedy could say “Do not ask what the Country can do for you but what you can do for your Country”.

Today the rich and powerful seize the results(profits) of the growth without sharing them fairly. The last tax reform is an absolute striking example. It is not a tax reform, it is a legal confiscation of wealth in favour of the top 0.1%. Period.

Pinocchio, you are a disgrace.

 

Sources
History of taxes

Version française

Le plus souvent les lois sont des paravents.
Ils protègent les nantis et les puissants contre les faibles.

Une fois de plus le clown de la Maison Blanche oublie ses promesses. Son refus de trouver une solution légale pour les enfants entrés illégalement et protégés par la loi DACA est une nouvelle et scandaleuse pirouette.

Après avoir creusé un nouveau gouffre de 700 milliards de Dollars dans le budget fédéral pour faire plaisir au complexe militaro-industriel alors que le but du clown est de renforcer l’isolationnisme des USA il s’attaque aux plus faibles. Après avoir suspendu DACA, loi qui protégeait les jeunes, désormais il désigne les Démocrates comme les coupables de cette suspension. Pour des motifs démagogiques, il refuse de relancer la mise en place d’un processus de régularisation pour les +/- huit cents mille jeunes concernés par DACA.

Ce président n’est pas simplement un embarras pour les citoyens éduqués, son discours est immoral et une insulte à l’éthique.

En ce qui concerne l’accueil des réfugiés et l’immigration, les USA avaient une tradition de générosité et d’accueil. Cette générosité n’était pas désintéressée, les nouveaux immigrants entraient dans la société par le bas et au fur et à mesure de leur intégration ils profitaient de la croissance de l’économie. Au début du vingtième siècle, les frontières étaient largement ouvertes, Irlandais, Allemands, Italiens, des Juifs aussi, ces réfugiés fuyaient la famine, la misère, les massacres, ils se sont rués dans cette généreuse Amérique et ont créé, en deux générations, un pays prospère. Le mode de vie que ces réfugiés ont créé était désirable pour tous, les classes moyennes vivaient dans une aisance qui pointait l’évidente différence avec la misère de leur pays d’origine. Durant près des trois premiers quarts du vingtième siècle le taux marginal de l’impôt payé par les plus fortunés permettaient de pourvoir à l’éducation, la santé, l’infrastructure, la sécurité de tous. Durant cette période si l’on exclut les deux guerres mondiales, le budget fédéral était équilibré, la dette publique minimale. A cette époque l’état empruntait c’était pour investir, il suffit de regarder la politique de Roosevelt, le New Deal. C’est dans cet environnement, dans cet état d’esprit que, lors d’un discours resté célèbre, Kennedy a dit : “Ne vous demandez pas ce que la communauté peut faire pour vous mais demandez-vous ce que vous pouvez faire pour la communauté”.

Aujourd’hui, à travers une politique fiscale scandaleuse, les riches et les puissants captent à leur unique profit les fruits de la croissance. La dernière réforme fiscale en est un exemple frappant. Ce n’est pas une réforme, c’est une confiscation de la croissance en faveur des 0,1% les plus favorisés.

Benito Pinocchio Trump, tu es un danger pour la démocratie.