Trump Nazisme et Religion

1 février 2021

Everything Trump touches dies / Tout ce que Trump touche meurt

La version française suit le texte anglais.


It is tempting to compare to Hitler the other, the one who looks or thinks differently. This is tempting but usually counterproductive because what is excessive is insignificant. If Hitler was the Absolute Evil, Trump will remain, at least hopefully, a benign accident, a stinky fart from history. So when I compared Pinocchio, the former White House clown, to a dictator, I compared him to Benito Mussolini, who was significantly less toxic. That said, as far as the love of decorum is concerned, the Trumpo-Hitlerian similarities are striking, see the first excerpt.

The second excerpt shows the impossible yet real collusion between evangelist circles and Trumpian corruption. This article proves, once again, that the avoidance of separation between religion (small r) from Politics (P Caps) is a betrayal of humanist ethics.

Excerpts from articles used here come from a page that you can access by clicking here.
The title of the article “Everything Trump Touches Dies” refers to the identically-titled book published in 2020.


Trump Nazisme et Religion

Il est tentant de comparer l’autre, celui qui pense différement, à Hitler. C’est tentant mais le plus souvent contre-productif car ce qui est excessif est insignifiant. Hitler fut le Mal Absolu, Trump restera, au moins c’est à espérer, un accident bénin, tout juste un pet nauséabond de l’Histoire. C’est pourquoi, lorsque je comparais Pinocchio, l’ex clown de la Maison Blanche, à un dictateur, je le comparais à Benito Mussolini, ce dernier étant significativement moins toxique. Cela dit, en ce qui concerne l’amour du decorum, les similarités Trumpo-Hitlériennes sont frappantes, voyez le premier extrait Trump et le Decorum.

Le second extrait montre l’impossible mais pourtant réelle collusion entre les milieux évangélistes et la corruption trumpienne. Cet article prouve, une fois de plus, que ne pas séparer la religion (petit r) de la Politique (P Majuscule) relève d’une trahison de l’éthique humaniste.

Les extraits d’articles utilisés ici proviennent d’une page que vous pouvez consulter en cliquant ici. Le titre de l’article « Tout ce que Trump touche meurt » fait référence à un livre éponyme publié courant 2020. En ce qui concerne les deux extraits, j’ai tenté d’en faire une traduction fidèle.

Trump et le decorum

Le tour de Passe-Passe du Mont Rushmore

Il est inutile d’être un étudiant en hitoire pour percevoir les similarités entre les manifestations de masse organisées par Joseph Goebbels et celle du Mont Rushmore dédiée à la grandeur de Trump. Flambeaux, projecteurs et délires assourdissants des deux fêlés ponctuaient les évenements.

Les adorateurs de Trump râlent lorsque ce dernier est comparé à Adolf Hitler. Force est de constater que tous deux sont parvenus au pouvoir en exaltant les vertus de la Race Blanche et en diabolisant les autres peuples, ceux qui sont différents donc inférieurs. Pour Hitler les Juifs et les Gitans, pour Trump les Hispaniques et les Noirs.
Les acteurs diffèrent mais le scénario est semblable.
Nous connaissons tous la conclusion.

Trump et l’éthique religieuse

Le Droit religieux ne l’est pas (ni droit chrétien ni charia)

Voici le commentaire de Rick Wilson qui évoque les relations incestueuses entre Trump et les évangélistes.
 » Tous les interdits moraux portés par les évangélistes qui disqualifiaient un homme politique sont devenus soudain acceptables. Toute sa vie durant, harasser les femmes, tromper ses épouses, montrer malhonnêteté et vénalité, ne sont pas, à ma connaissance, les qualités d’un croyant respectueux. Trump aura ouvert de nouvelles voies à la réflexion théologique. Il n’y a dans le comportement de Trump aucun élément qui montre le moindre regret. »

Il devrait sauter aux yeux de l’observateur que les prétendus évangélistes sont essentiellement blancs, qu »ils cachent leur racisme derrière une ferveur religieuse qui n’a rien à voir avec les enseignements de Jésus. Ce dernier préchait l’amour de son prochain, si petit soit-il et que l’Univers lui appartenait à ce petit. Rien de ces enseignements n’est plus éloigné que ceux que Trump aura exhalté, l’amour de l’argent et la haine d’autrui, lors de sa déclaration de candidature.

Au final Wilson décrit la présidence de Trump comme un moment d’auto-fellation. Pour le néologisme auto-fellation vos ouvrages de référence n’en font pas mention mais le néologisme reste parfaitement explicite.


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