Dans une position de pouvoir et communication, il est important de disposer d’un pilier compétent. Rudi Giuliani, ex-maire de New York est le Cyber Consultant de Trump. En tant qu’Avocat chargé de défendre son client et ami, il a publié le Tweet suivant.

Dans ce message il peste contre le Procureur chargé d’instruire le dossier de collusion entre le gouvernement russe et l’équipe Trump. Il peste car le Procureur rend public, à la veille du G-20, un document qui met en lumière des complicités de collusion entre l’équipe Trump et le gouvernement russe pour construire une tour à Moscou. Lors de cette conférence Trump avait prévu de rencontrer Poutine, probablement pour lui faire une bise (bise à la russe je suppose). Ce que l’expert en Cyber Science ne sait pas c’est que si Tweeter repère une structure de type « Nom de Domaine », il crée automatiquement un lien hyper-texte. C’est le cas de la chaîne de caractères » G-20.In » en fin de première ligne du message. Giuliani ayant oublié une règle élémentaire de typographie, à savoir que derrière un « . » ou une « , » on place toujours un espace, il a omis de placer un espace entre le point et le mot suivant. Il aurait dû écrire « G-20. In July » et non « G-20.In July ». Cette dernière chaîne crée de facto un lien vers un site Web qui n’existait pas lors de l’émission du Tweet. Avec un simple espace, ce qui suit n’aurait jamais pu se produire. Le diable se loge dans les détails.
Un Geek attentif s’en est aperçu, il a vérifié que le nom de domaine n’était pas réservé, il se l’est approprié et a créé une page d’accueil. En cliquant sur le lien g-20.in la page suivante apparaît. Lors de cette création, par une compréhensible prudence, il a choisi l’option de rester anonyme, dommage il aurait pu recevoir des félicitations mais peut-être aussi des menaces.

Ne sachant pas combien de temps cette page restera active, j’en ai fait une capture d’écran.


Désormais Susan sait ce que « Délices Gastronomiques » signifient.
Après avoir vécu les affres prolétariennes d’un changement de robinet pour cause initiale de fuite intraitable, un deuxième robinet semblable fut acquis et monté par le prolo de service. Ce dernier, le robinet, pas le prolo, bien que neuf, fuyait aussi mais différemment. Un troisième fut donc commandé et mis en place subito.
Afin de calmer les humeurs bellico-revendicatrices de la classe laborieuse, un apéro-dînatoire fut promptement organisé par le patronat : un petit coup de blanc aura poussé un pot de Caviar Béluga vers des toasts, étape nécessaire pour un transit harmonieux. Fallait bien ça pour que la Gôche Caviar retrouva ses couleurs.
Une Vespa dans un jus remarquable.
Une moto NSU d’avant guerre.
Enfin un truc du début du siècle précédent, un cycle
Etonnant
Bizarre, il manque un truc.
Un groupe qui ne refuse pas l’Echec.
Deux Folles un rien bariolées.
Enfin, dans l’extravagant, une cavalière joliment montante.
Qui dit prisonniers implique un représentant de la Loi. Je m’y suis collé.
En voila deux que j’aurais bien arrêtées si cela n’avait déjà été fait.
Et aux US, comme partout ailleurs, tout finit en chansons,
A Fort Lauderdale, comme à Orange, j’ai la chance de voir le soleil se lever, dans un cas derrière le Ventoux, dans l’autre sur l’Océan Atlantique. Pour le moment les couleurs ne sont pas spectaculaires mais je ne désespère pas de proposer un lever de soleil tout en rougeurs.
Si je n’ai pas encore capturé un lever rougeoyant, en ce dimanche 21 octobre au soir, j’ai suivi un coucher étonnant : à droite du soleil un voile gris dénonçait une forte pluie alors que le soleil trouvait une percée.
Qui peut affirmer que seules les barcasses à moteur trouvent grâce auprès de nos amis US ?
La loi du plus fort est toujours la meilleure. Si le pont routier se lève et arrête les autos pour laisser passer le bateau, celui-ci attendra le passage du train pour poursuivre sa remontée de la rivière.
Ce matin vers cinq plombes du Mat, je savais la lune basse sur l’horizon, j’ai donc tenté ma chance. Pas de bol, les nuages ont gâché le coucher. Ce n’est que partie remise.
Foutu pour foutu, je me suis retourné vers la ville et demandé à mon appareil de capturer l’ambiance. Ici la photo prise à F22/20s. Faut pas bouger, Parkinson et Delirium interdits.
La même à F22/2s, bien plus proche de la perception naturelle.
Ce mardi matin, j’ai enfin réussi à pouvoir observer un coucher de lune.
Et quelques minutes plus tard, en regardant vers l’Est, un lever de soleil sur l’Océan Atlantique.
Hier soir premier match des World Series, la finale du championnat de Base Ball. En ouverture de ce moment si important dans la vie US, Susan et moi avons ouvert une boîte de Caviar Rouge (oeufs de Saumon) et une bouteille de Champagne offerte par Jacques.
En parlant de bonne compagnie, je suis parti à la chasse aux Iguanes, ici un superbe mâle qui prend refuge dans un arbre.
Un femelle joliment colorée.
Un écureuil fort curieux.
Un chat pas vraiment satisfait de ma présence.
J’avais promis à Lucien d’aller en avion à Aubenas pour un déjeuner. C’est chose faite en ce mois d’avril 2018.
Fier comme Artaban après un vol de vingt minutes.
La commande est passée.
Les assiettes torchées.
Reste à se choisir un avion pour le retour. Tranquilles nous reprendrons le nôtre.
Et à l’arrivée, un petit nettoyage pour que l’avion soit prêt pour un prochain vol.