15 février 2019
En me baladant, une pub dans la rue aura capté mon attention.
Une vente aux enchères de voitures de collection, plus de 500 autos exposées, du tout venant récent à l’exceptionnel.
Sitôt dit, sitôt fait, Susan et moi nous nous précipitons pour écumer les lieux.
15$ par personne l’entrée, pas donné mais, à coup sur, cela va valoir le coup.
Big is Beautiful était avant les années 80 la règle du genre.
En Europe, cette règle souffrait quelques exceptions.
Une Fiat 500 de carrossier.
Une BMW, si si, une BMW construite sous licence ISETTA, auto connue en France sous le nom d’Isetta Velam.
Une pensée pour Jean-Luc et sa C1,5 blanche.
Patrick, te souviens-tu de ce voyage Paris-Venise, fin des années 50, dans une Pontiac semblable que ton père avait racheté à Louison Bobet.
Dans un coin du hall où se tient la vente, une Ford GT, réinterprétation de la célèbre GT40.
Le but de cette expo est une vente aux enchères. Pierre -Philippe, serais-tu prêt à échanger ta Mustang coupé pour la même en cabriolet. Celle-ci se prend pour une Shelby, à mon avis une imposture, elle n’a pas dépassé 20 000$.
Un exemple vivant d’une vente, comme si vous y étiez. Pas nécessaire de comprendre, juste se laisser porter par la cantillation du commissaire priseur.
Comment terminer une après-midi aux enchères
L’année dernière, lors de notre première Saint Valentin, afin de séduire Susan, j’avais préparé deux homards au court bouillon, homards servis accompagnés d’une mayonnaise maison, mayo cent fois plus sexy qu’un machin industriel jaunâtre.
Cette année, même motif, même punition avec une variante toutefois, cette fois ci ils sont passés au four.
Opération délicate mais nécessaire, les fendre dans le sens de la longueur.
Reste à les cuire, 25 minutes à 200°, en attendant, Champagne et comme il s’agit de la Saint Valentin, la suite se passe derrière portes closes.

Vous noterez que non seulement les clébards doivent être tenus en laisse mais que de plus, si la laisse ne suffisait pas, il faut qu’ils soient sous contrôle. Si la laisse n’est pas un moyen absolu de contrôle, quel contrôle dois-je mettre en œuvre ?

Après une détestable expérience, des huîtres sauvages de la baie de Chesapeake acquises dans une autre poissonerie, huîtres sans aucun goût car lavées à l’eau du robinet, cette immense déception imposait un nouvel essai. A cet effet, une douzaine d’huîtres ont été achetées. Certes un peu petites, mais parfaitement goûteuses, ces huîtres auront effacé le mauvais souvenir.
Comme le rappelle le citoyen Virole, « Gouverner c’est prévoir ». Donc au cas où les huîtres n’auraient pas été à la hauteur, j’avais acquis un petit kilo de moules joliment ébarbées. Préparées avec une marinade au vin blanc sec (bordel on n’est pas chez les sauvages) et achevées à la crème fraîche, elles auront conclu un petit repas en tête à tête.
Pour fêter les 66 balais du frangins, nous avions prévu de nous réunir, les huit convives, au restaurant. Compte tenu de la fort fâcheuse habitude d’ici de noyer toute forme de convivialité dans un tintamarre insupportable, avec Susan, sans prévenir quiconque, nous avons décidé que le restaurant serait au 32ième étage du Water Garden, l’immeuble dont elle occupe un appartement.
Au menu un Carré d’Agneau, des haricots verts frais assaisonnés avec un beurre d’ail maison, dessert à l’avenant, le tout arrosé d’un Blanc de Blanc de qualité.
Vêtu d’un seyant tablier, œuvre de Carole pour le Noël de son dabe, lors de la vérification de l’avancement de la cuisson, le frangin joue contre Susan à l’
Le premier qui est capable de relier de façon logique Religion et Science mérite le prix Nobel d’épistémologie.