Sunday July 15
This very Sunday France won for the second time the Foot Ball World Cup. But why do you call it Soccer?
Susan will board the plane that will bring her to France for her first trip across the Big Pond. What a way to be welcome, flags will be every where.
Monday July 16
If the plane made it in time, the TGV (Train à Grande Vitesse) experienced a technical failure and could not depart from the airport railroad station. For Susan it was not the best way to start her vacation in France. Her destination was still 400 miles south.
The SNCF, the French RR company successfully found a solution, brought in less than 2 hours a new train. We should have arrived at 7PM, we made it at 9PM. Susan was quite exhausted but she was alive. A snack, a shower, she crashed on the pillow.
Tuesday July 17

Susan woke up, and right after breakfast she was introduced a second time to my faithful Citroen, the famous 2CV. By the way, this car is a survivor, in 2014 she crossed the USA, yes she did, and in two months she made it to L.A.
The story can be found clicking here.
Anyway here we go grocery shopping.

After the grocery shopping spree, a walk on top of the hill gave Susan a pretty good view of the area where she will spend the coming weeks.
Here a view of the only remaining Antique Theater in Europe.
Wednesday July 18

After a day on the ground, a discovery from above is planned.

The plane is checked, and off we go.

Under the wing, the famous “Pont du Gard”, a Roman work of art that brought water to the city of Nîmes. This will be the first bridge of the day.

Two thousand years later, crossing the Tarn valley, the “Viaduc de Millau” links the Massif Central to the Plateau du Larzac. For more info, ask Google.

The initial plan was to have lunch in Mende. The Tour de France had decided other wise: they invaded Mende my destination airfield. So I changed my mind and flew to Candillargues, a small field where one of my favorite restaurant operates.

A Gardane de Taureau (Bull meat in a red wine sauce), a local speciality, was the dish of the day. When in Provence, do…

On the way back we flew along the Mediterranean coast line above the river Rhone Delta.

The flight is almost over, in 5 minutes the plane will land. It is almost 5 O’clock, we are ready for a glass of Rosé.
Thrusday July 19
Morning bath in the pool.
Today is an ideal day for a tour around the area in a convertible.
First stop on the border of la Vallée de la Nesque. Not as deep as the Colorado Canyon.
Not as deep, may be, but I will not jump.
Lavender fields.
On the way to the summit of the highest mountain, the Mont Ventoux.
It is so windy and dry that nothing grows.
Yes we are still on the Earth, below us, green still exists.
Almost 2000m, slightly more than 6000 feet.
On the way home, the remote village of Suzette.
Remote and small. This house is at the same time a restaurant on the ground floor and the Town House on the second.
A XII century chapel.

Friday July 20
France still is Catholic country. Fish is a Friday tradition. Here in Provence, it is locally interpreted with a dish called Aioli. A must.
Another tradition, the after noon nap.
Saturday July 21
Hoops, no pictures!
Sunday July 22

An abandoned quarry has been restructured to accommodate light shows.
Today Picasso.
Confirmed, Picasso.

On the way to the sea side a Roman Aquaduct.

As the water refuses to climb hills, a canal had to be dug.

Finally we made it in time for lunch in a village called « les Saintes Maries de la Mer ».
Tourist area and high season, we were not sure we could be fed.
Not sure, but we got fed. Oysters as apetizer.
Salad as main dish. Rosé as beverage. Any complain?

Ready to return home in style.

Le long des berges un iguane de belle taille capte mon attention, il semble regarder avec attention un objet étonnant.
Ce que regarde l’iguane me frappe : il s’agit du panneau lumineux qui prévient que le pont est fermé pour permettre le passage du train.
Fake News, les médias trompent le public, le pont est ouvert, les bateaux passent. Pour connaître la vérité, inutile d’écouter Benito Pinocchio Trump, il suffit de regarder les iguanes.
C’est dans cet attelage, qu’en ce dimanche de mi-mars, nous nous rendons chez Gary pour un Brunch de bon aloi.
Gary est un fin cuistot, il nous régale d’un Mimosa en apéritif et d’une omelette à rassasier un régiment. De mon côté, en fait de fleurs, j’ai apporté un Pauillac et un Pouilly Fumé. Comme nous sommes raisonnables seul le Bordeaux aura été ouvert, boire ou conduire il faut choisir, c’est un peu comme ici en France, un verre ça va, trois verres bonjour les dégâts.
Le trèfle à trois ou quatre feuilles, vert, vert, vert est le symbole de la journée. C’est tout juste si la bière qui, plus que les autre jours coule à flot, n’est pas colorée par un jet de menthe.
Ce jour là chacun défile et présente son irlanditude, du plus authentique au plus dévoyé, de l’école de danse en ligne, l’irlandaise pas la texane, au candidat à un office électif.
Pour l’école de danse voir l’image un cran plus haut.
Quand on ne sait pas comment relier un centre d’imagerie médicale à la fête de l’Irlande, on déguise un Quad en vert.
Les écoles des quartiers noirs ne sont pas en reste pour promouvoir leurs écoles, au moins avec elles, il n’y a pas d’arrières-pensées mercantiles.
Ici un sourire, une parodie. Mais quelle était la marque de l’automobile des Ghosts Busters.
Et une fois le défilé terminé chacun se retrouve dans un espace ouvert, sur une pelouse, normal la pelouse est normalement verte. Chacun s’y retrouve pour faire bombance. Et pour une fois, la Floride ne sera pas en reste, en ce 10 mars 2018 il fait humide, la pluie menace, il fait frais, moins de 22°, mais non pas -22°, +22°, mais pour la Floride, ce type de température relève de la vague de froid.
Comment peut-on se nommer la Cinquième Troisième Banque ?
Les bords de rivières et canaux sont fort prisés, la preuve, le chantier juste en bas de la photo prépare la montée d’une tour d’une petite quarantaine d’étages.
Pour cet immeuble, placé en bord de rivière, la montée d’une tour, au moins sur cette rive ne fermera que partiellement la vue. Et puis, après m’être régalé du panorama, je suis rentré à la maison.
Sur le chemin, un de ces petits convois ferroviaires, convois dont l’Amérique a le secret, m’a bloqué et permis de compter les wagons. Arrivé à 100, mon compteur s’est bloqué, probablement un overflow, dépassement de capacité en français. L’éponge entre les oreilles entre en période d’obsolescence programmée.
Voyage aller sans photos, en revanche, pour le retour, j’ai monté l’appareil photo sous l’aile.
Au sol, il fait froid, -2°. Un excellent test de la qualité de baroudeur de l’appareil, en vol la température externe tombera à -6°
Les abords des Monts Lozère sont bien enneigés, heureusement que la cabine de l’avion est bien chauffée malgré quelques courants d’air plutôt glacials.
Plus on approche du Rhône, plus la neige se retire. A quelques encablures d’Aubenas, il ne reste plus rien.
Reste à se poser, un petit vent irrégulier et turbulent de travers. Pour le réussir, il faudra souffler les ailes pour trouver les bonnes attitudes.
Piste bien alignée.
Poser un peu acrobatique mais sans taper ni rebondir.
Arrivée au club, quelques avions dehors. Il aurait été fâcheux de ne pas profiter d’une fenêtre de quasi calme.
Vous noterez que si la maman propose une symétrie paire pour son pelage, sa fille, Salomé, offre elle une symétrie impaire.
Quelque part au Nord de West Palm Beach se tient ce concours.
Avec mon paquebot germain je me pose à côté d’une Corvette modifiée Dragster et pars faire un tour des concurrents. Je ne vous détaillerai pas toutes les auto exposées, j’en ai choisi quelques unes. Arbitraire, je sais, tout serait indigeste.
Melvyn propose au regard une Cadillac 1941 qui gagnera le premier prix de sa catégorie. Et parmi les voitures de sa collection, il possède une 2CV Charleston noire et jaune qui nomme affectueusement son Abeille. Un homme de goût.
L’intérieur est à l’image du reste irréprochable. Plus de 300k$ ont été dépensés (investis ?) dans l’opération. De l’amour ou de l’inconscience, probablement les deux à la fois.
Une fausse ancienne, freins à disque, moteur récent, un truc très mode ici.
Un truc politiquement incorrect une Golf Diesel. Incorrect quand on sait qu’ici le diesel est plus chez que l’essence. Mais pourquoi avoir nommé cette auto Golf ?
Pour faire dans l’humour, enfin je le crois, le proprio a pondu cette affiche en Volapük. Traduction en Espéranto souhaitée.
Un autre souvenir des années 70, une Pacer en parfait état Sa surface vitrée et ses formes rondes lui ont valu surnom de « the Fish Bowl », l’aquarium.
Si certaines sont scrupuleusement maintenues sans modifications, ici le grand jeu est de remplacer tout ce qui peut l’être. Voici une C1 qui n’en est plus une.
Si la modification est très tendance, l’autre grand jeu est la « Replica », c’est à dire une auto qui imite l’originale. Ici une légendaire Cobra replica. L’originale est due à un sorcier, non pas Amédée Gordini mais Caroll Shelby. Les autos qui peuvent prouver leur lignage avec ce dernier sont des investissements. Une réplica reste une Shelby de pôvre !
Ici une Mustang Shelby dont l’origine est certifiée par une plaque apposée à l’arrière.
Voila pour le titre d’authenticité. Mais attention, pour garder leur valeur, ces autos doivent être originales, sans modification.
Absence de modification dont ne peut se prévaloir cette Mercury.
Et pour faire sourire mon petit-fils Lucien, une auto un peu folle.
Pompano Airfield, j’y avais déjà volé en Cesna cet hiver dans le cadre d’une école de pilotage. En ce qui concerne Dean, mon hôte pour ce vol, je ne me suis pas vraiment préoccupé de son statut, pilote privé ou instructeur… j’avais juste envie de voler dans son étrange machine.
Tableau de bord lisible, pas de gros problèmes pour me familiariser avec le jouet. je serai chargé de régler Transpondeur et radio, gérer magnétos et pompe à carburant, ces instruments n’étant pas doublés en place arrière. Comme la vue est incomparablement plus jouissive à l’avant qu’en place arrière, j’en accepte la charge.
Dean prend place derrière, je m’installe devant pour quasiment une heure de bonheur.
Pré-vol, check-list, roulage, alignement face à l’Est, décollage par un vent légèrement de travers, je laisse les commandes à Dean.
Montée initiale pour du rase motte à 500 pieds sur le trait de côte.
Avec l’Intercoastal Water Way sur la gauche, le trait de côte sous les fesses, j’ai beau connaître, le plaisir reste identique.
Route à l’Ouest pour un retour par les terres. Dean reprend les commandes, j’en profite pour me régaler de la vue.
Pour ceux qui aiment le golf, il y a le choix.
Retour pour un poser face à l’Est. Un superbe vol qui donne envie de recommencer.
Et oui, une 4L Safari. Voyant ma surprise et mon oeil gourmant, le proprio, du haut de son accent espagnol, m’a pointé de la langue : « You must be French », ben oui, c’est vrai que je lui ai répondu dans la langue locale. Sur ce parking, cette 4L faisait tourner plus de têtes que toutes les caisses récentes présentes.
Ce n’est probablement pas la plus réussie cette Countach. La GT 350, l’Espada, la Miura le sont plus encore, mais bon, cette icone avait un petit parfum authentique.
Dans l’atelier trônait une