Pôvres Clébards
En ville, aux US, comme en France aussi, les règlements, lois et autres injonctions envahissent notre quotidien. Parmi les exemples qui me semblent relever de notre imbécile relation au principe de précaution, relation qui empiète chaque jour sur notre liberté au nom d’un risque le plus souvent lié à notre incompréhension de notre environnement, l’application systématique du principe de précaution montre notre incapacité à mesurer le coût de la contrainte lié à la protection face à un risque hypothétique contre le bénéfice réel d’une liberté assumée.
A ce propos, sans chercher midi à quatorze heures, un clébard libre et fatigué d’avoir pu se défouler est bien moins dangereux qu’un clébard frustré de ne pouvoir cavaler et se mesurer régulièrement à ses congénères.
Parmi les exemples de réglementations invasives celles concernant nos animaux domestiques, en particulier celles concernant le chien montrent leurs limites liberticides.
Ici, aux US et en particulier en ville il est impossible de se balader avec son clébard, Danois ou Teckel, Berger Teuton ou Chihuahua, agressif ou convivial, sans que celui-ci ne soit tenu en laisse. Même sur la plage, lieu ouvert, prône au jeu, au défoulement, à la liberté, l’intrusion réglementaire s’impose.
Vous noterez que non seulement les clébards doivent être tenus en laisse mais que de plus, si la laisse ne suffisait pas, il faut qu’ils soient sous contrôle. Si la laisse n’est pas un moyen absolu de contrôle, quel contrôle dois-je mettre en œuvre ?
Posons nous la question du risque de la liberté.
- Combien de morts par clébards domestiques sous contrôle ou errants ?
- Combien de morts par armes à feu mises à disposition avec ou sans permis ?
Vrai la NDA (National Dog Association) est moins puissant que la NRA (Association Nationale des Flingueurs sans contraintes). Bureaucratie totipotente et déresponsabilisation de l’individu sont les deux mamelles euthanasiantes des sociétés modernes.
Fulgence, Au Secours
Grand Architecte du métro parisien, Fulgence Bienvenüe ferait-il des émules à Fort Lauderdale.
La photo ci-dessous, très probablement une bouche du nouveau Métro de Fort Lauderdale, ne serait-elle pas la preuve que les transports en commun sont l’Avenir de l’Humanité.


Après une détestable expérience, des huîtres sauvages de la baie de Chesapeake acquises dans une autre poissonerie, huîtres sans aucun goût car lavées à l’eau du robinet, cette immense déception imposait un nouvel essai. A cet effet, une douzaine d’huîtres ont été achetées. Certes un peu petites, mais parfaitement goûteuses, ces huîtres auront effacé le mauvais souvenir.
Comme le rappelle le citoyen Virole, « Gouverner c’est prévoir ». Donc au cas où les huîtres n’auraient pas été à la hauteur, j’avais acquis un petit kilo de moules joliment ébarbées. Préparées avec une marinade au vin blanc sec (bordel on n’est pas chez les sauvages) et achevées à la crème fraîche, elles auront conclu un petit repas en tête à tête.
Pour fêter les 66 balais du frangins, nous avions prévu de nous réunir, les huit convives, au restaurant. Compte tenu de la fort fâcheuse habitude d’ici de noyer toute forme de convivialité dans un tintamarre insupportable, avec Susan, sans prévenir quiconque, nous avons décidé que le restaurant serait au 32ième étage du Water Garden, l’immeuble dont elle occupe un appartement.
Au menu un Carré d’Agneau, des haricots verts frais assaisonnés avec un beurre d’ail maison, dessert à l’avenant, le tout arrosé d’un Blanc de Blanc de qualité.
Vêtu d’un seyant tablier, œuvre de Carole pour le Noël de son dabe, lors de la vérification de l’avancement de la cuisson, le frangin joue contre Susan à l’
Le premier qui est capable de relier de façon logique Religion et Science mérite le prix Nobel d’épistémologie.
Susan aura remplacé Hilary qui était la cible.
Et voila, encore un accroc à la démocratie.
Iguane rencontré lors d’une balade le long de la New River.
La balade creuse les estomacs, la préparation d’un dîner léger pour deux réglera le problème.
Festin servi dans des assiettes chaudes.