Une soirée débutée par une dégustation comparée de boissons anisées : un reste de Ricard et du Henri Bardouin. De courageux américains ont tenté l’épreuve de la dégustation aveugle. Comme on dit chez nous YAPAFOTO, même ici le Bardouin sort vainqueur.
Autour de la table, dans le sens des aiguilles d’une montre, Victoria, Johnny, la place du photographe et Gary, le maître de séant. Il avait préparé autour de superbes RibEye un plat de pommes de terre et des choux de Bruxelles « Al Dente ». Un Bordeaux, mais oui aux US on ne boit pas que du NAPA VAlley, les vins français sont aussi à l’honneur, aura agrémenté le plat de résistance. Un dessert à base d’un gâteau à la cannelle aura clôt ce superbe dîner si copieux que je suis rentré à la maison avec un Doggy Bag.
Réponse au Quizz d’hier

J’avais repéré cette enseigne depuis déjà fort longtemps, j’ai voulu vous faire partager mon étonnement de trouver une enseigne en français autre que celle d’un restaurant.
La région de Miami est un refuge de migrants des Caraïbes, ce fait donne à une profession un caractère stratégique : les avocats spécialisés dans le traitement de l’immigration. A mes oreilles, la phrase « C’est papier » sonnait comme une invocation créole à venir tenter de régulariser une situation de séjour sans papiers pour haïtiens en mal de carte verte.
Sans prendre la peine de vérifier la réalité désignée par l’enseigne, sur de mon fait, j’ai lancé le quizz.
Anne fut la première à répondre et donner la bonne réponse : un imprimeur de cartons d’invitation… Sûr de mon fait, je lui avait répondu qu’elle se trompait et qu’il s’agissait en fait d’un cabinet d’avocats. KOLOSSALE ERREUR ! Comme la majorité d’entre vous, elle avait trouvé la bonne réponse en jetant un cil sur Internet. Comme quoi, il faut toujours vérifier avant d’affirmer.
Bravo à tous et merci pour ces nombreuses réponses.

Cela dit, parfois, certains autocrates voient leurs actions se dissoudre dans un bordel ambiant auto-généré. Serait-ce le cas actuellement, ici aux USA ?
Un arbre et quelques résidus barrent cette ruelle.
Et pas que les ruelles, si le gros du boulot a été fait, il en reste encore à faire.
Tiens donc une maison sans huisserie, serait-ce la grotte d’un couple d’ermites ?
Et pour le faire, ils n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Sans faire d’analogie mal placée, cela fait remonter de forts mauvais souvenirs d’une époque où l’usage des gaz contre les parasites avaient été détournés.
Et que peut-on faire à Albertville ?
Le ventre rassasié, l’addition réglée, avant de partir, tailler la bavette avec le patron ne manque pas de sel. Les Pins-Up des années 40 et une série de maquettes de la même époque se disputent notre attention.
Le coeur de Françoise s’est planté sur les sommets, non loin du col de la Madeleine, à Valmorel. Malgré une trentaine d’années de présence dans cette station, elle ne l’avait jamais vu d’en haut.
Reste à passer le col de la Madeleine et rentrer à la maison.
Un vent de sud ralentira le retour, vitesse air 180km/h vitesse sol 120km/h.