15 septembre 2019
Avec mon pote de longue date, l’ami Claude, nous avons programmé une escapade en Autriche, à Wien (Vienne en français) en célibataires.
Que peut-on faire à Vienne sinon débuter le premier moment en allant dans une Bierstube.
Et se poser la seule question qui mérite de l’être, à savoir comment allons nous accompagner cette cervoise digne de sa réputation.
Fastoche, une Wienerschnitzel reste la seule et unique solution.
D’ailleurs, pour faire simple, sur les quatre repas, la commande sera dupliquée :
deux bières et deux Schnitzel(s).
Naturellement nous aurons évité la désastreuse faute de goût, une halte dans un néfaste food.
Cela dit nous aurions pu choisir de manger Koscher, Ce supermarché ne propose pas simplement de la nourriture Koscher mais de la nourriture Koscherer ce qui signifie encore plus Koscher. Coluche avait déjà souligné le concept avec « Plus blanc que blanc ». Si les rabbins du cru ont repris ce concept, ils sont malheureusement beaucoup moins drôles.
Pour aller à Vienne centre ville, il suffit de passer le pont.
Et ce n’est pas le Danube mais simplement le canal latéral.
Vienne, ville de culture, ville de Sigmund et d’une tradition emprunte de culture juive.
La preuve ce bâtiment abrite de bon droit l’Université JU IDICUM.
Ce bâtiment ne manque pas d’air, enfin pas trop.
Vienne, ville cosmopolite, n’oublie pas d’honorer de célèbres personnages.
Parmi ceux-ci on trouve l’immortel Otto(mobile expert) Gary Bauer.
Le discret François Hollande n’est pas oublié.
Ni même Barbara dont le superbe restaurant d’Orange Vaucluse, le Peperoncino di Barbara, se voit être reconnu jusqu’à Vienne.
Mais il n’y a pas que les restaurants dans la vie, la Kultur a aussi sa place, en particulier avec l’architecture baroque.
Un peu chargé me direz-vous. J’en conviens volontiers.
Adjoint à cette église se trouve le Cloître de Dominique.
Si un jour après son Alya elle décide de faire Techouva, son adresse est toute trouvée.
Vienne est un doux mélange de traditions.
Et de post-modernité. Car où trouve-t-on encore des cabines téléphoniques fonctionnelles ?
Autre exemple de ce mélange modernité-traditions, le Palais Cobourg, un hôtel de grand luxe qui offre aussi un service le location de coffres-forts.
Et pour conclure ce superbe moment, nous rejoindrons l’aéroport par le train.
Normal, car à Vienne, les transports en commun sont plus qu’accessibles,
le billet Vienne centre<->aéroport coûte moins de 2,50€ à comparer avec les 10€ pour rejoindre Roissy CdG..


Voila le résultat, un vélo auquel on adjoint un réservoir et un truc à brûler de l’essence et brutaliser les oreilles des bourgeois à proximité.
La plus grosse maquette, cela va de soi.
Jean-Michel, mon frangin, s’est offert un baptême de l’air en planeur.
Susan aussi. Je ne serais plus le seul du groupe à avoir tenté l’aventure.
Une auto dans un état Concours.
Gary aura attiré les foules : les gardiens chargés de la sécurité et du valet parking n’en revenaient pas.
C’est parti pour une belle balade le long de la plage.
Une vraie console avec un écran comme on n’en fait plus (pour les puristes un écran à « balayage cavalier rafraîchi »), avec une surbrillance aux points de raccrochage. Un retour de plus de quarante années en arrière, lorsque les mémoires vidéo ne permettaient que l’affichage de caractères. Pour moi, une cure de jouvence. J’ai tenté d’y jouer sur cette console, mais n’ayant jamais été un aficionado de ce genre de truc, je me suis contenté d’admirer la beauté du jeu et du graphisme ultra-simplifié.
Ben voila, pour moins de 200 US$, dans une enceinte au look retro, un écran LED couleur derrière lequel se cache un superbe logiciel, logiciel qui, pour ce jeu, ne produit que du N/B avec des tracés vectoriels à l’ancienne.
Une jolie Corvette des années 50 à l’échelle 1/2 ou 1/3, motorisée par un moteur de tondeuse à gazon, le tout fabriqué au Brésil, aura attiré mon attention. Lors de mon tour des véhicules exposés, j’en ai repéré six réparties parmi de vraies Corvettes, Mustang et autres Cadillacs.
La preuve : une pièce à vivre transformée en zone de stockage.
Et pour cette opération, Susan m’a proposé son aide. Elle est venue passer le mois d’avril à Orange. Ici, lors d’une pause, en grande discussion avec Carole, toutes deux profitent de la terrasse et du soleil.
Pendant ce temps, une dernière plancha avec trois magrets de canard.
Une plancha pour nourrir la famille affamée.
Toutes les bonnes volontés furent requises, cela inclut les petits-enfants.
Le jour J, D day en anglais, le camion de 30m3 sera efficacement chargé.
Voilà le camion au moment de la fermeture des portes. A l’arrivée certains, pas forcément mal intentionnés, affirmeront que le camion a été chargé à la fourche. En ce qui concerne les derniers éléments, ce n’est pas totalement faux.
Sur le chemin, à Lyon, les estomacs criant famine, j’ai offert à Susan une parenthèse pseudo américaine.
Le dimanche, une fois le camion presque vide, une dernière tournée pour livrer les derniers éléments promis ou empruntés. Lundi je rendrai de camion.
J’ai quitté Orange et ses douces températures, j’ai retrouvé L’Île de France et ses frimas printaniers.
Une flambée pour se réconcilier avec la vie. Pour nous reposer, Susan et moi retournons passer quelques semaines en Floride et nous préparer à vivre un été de SdF.