GAFA, Google, Amazon, FaceBook, Apple possèdent des positions dominantes dans les services Internet. Ces quatre intervenants majeurs offrent des services initialement gratuits, souvent agréables d’usage, dans tous les cas à la portée du premier utilisateur venu. Et j’en ai été un utilisateur satisfait, au moins initialement.
Toutefois, avec le temps qui passe et l’expérience des services offerts, une fois la lune de miel passée, j’ai décidé de me prendre quelques distances avec ces services.
APPLE
Il y a une douzaine d’années j’avais acquis un iMac. Pour moi, au départ, ce fut une révélation, facile d’emploi et, à la différence de Windows, plutôt stable. Toutefois, Apple comme toutes les sociétés qui officient dans le logiciel, Apple ne se contente pas d’améliorer les logiciels en maintenant une rétro-compatibilité avec la version antérieure, de façon régulière, Apple passe à une version supérieure qui rend les applications de l’ancienne version incompatibles avec la nouvelle. Après avoir vu chez des amis l’interface 10.10 de MacOS qui changeait radicalement l’administration de la machine, j’ai décidé de ne pas migrer.
Dans les mois qui ont suivi, les nouvelles versions de nombreuses applications telles que la nouvelle version de FireFox, mon navigateur préféré, ne pouvaient être mises à jour car les nouvelles versions imposaient le dernier OS. En suivant les instructions constructeur, j’ai téléchargé la nouvelle version de MacOS. Cette nouvelle version refusait de s’installer au prétexte que mon ordinateur n’était pas assez puissant, qu’il manquait de mémoire.
Mon ordinateur et moi avons divorcé, notre union amoureuse aura été victime de l’obsolescence programmée.
Pour mon plus grand bonheur, je suis désormais maqué avec PC portable sous Linux.
Stable, pas grognon, un vrai bonheur. Exit Apple.
La tentation moutonnière de faire comme les copains et communiquer facilement m’a conduit à essayer FaceBook. Entre la vacuité des échanges lorsque ceux-ci ne sont pas toxiques et le côté chronophage du réseau dit social, j’ai clos le compte et ne m’en porte pas plus mal. FaceBook est une escroquerie, un déni de communication.
AMAZON
Comme tout un chacun j’utilise Amazon en concurrence avec « Le Bon Coin » et eBay pour des achats sur Internet. C’est un acte conscient, pas forcément socialement responsable, mais tellement facile. En revanche, à plusieurs reprises, je me suis fâché car à travers des interfaces trompeuses, j’ai acquis des services sans le savoir. Ces services entraînent des facturations récurrentes, que l’on s’en serve ou non. Amazon Prime en est un exemple flagrant.
Toutefois Jef Bezos, le patron d’Amazon, a sauvé le Washington Post, quotidien de référence, et lui a redonné un lustre réel. Le journal qui avait mis en lumière le crime du WaterGate méritait que je m’y abonne pour 10$ par mois. Agréable à lire, je ne trouvais rien à redire jusqu’au jour où me fut imposé une option payante pour m’affranchir des inserts publicitaires rendus alors intrusifs. Mêmes causes, mêmes effets, j’ai annulé mon abonnement et suis passé au New York Times. Cerise marketing, une fois mon abonnement résilié, je me suis vu offrir le même service pendant un an pour 30$ soit 4 fois moins cher. Comme quoi, la fidélité ne paye pas toujours.
Depuis fort longtemps j’utilise les services gratuits offerts par Google, moteur de recherche, Gmail et Gdrive en particulier. Jusque là tout allait plutôt bien, certes les pubs ciblées avaient un côté un peu intrusif, mais la gratuité faisait passer la pilule.
Depuis mon divorce d’avec Apple, j’utilise Linux en tant qu’OS, Firefox est mon navigateur et Thunderbird, le mailer, se charge du traitement des boîtes aux lettres. Depuis plus de cinq ans, j’applique les mises à jour de l’OS, Ubuntu 16.04LTS, du navigateur et du mailer. Stabilité, convivialité, sécurité, pas de virus, pas d’intrusion, rien à signaler. Cinq années de bonheur.
Sauf que depuis peu, les comptes Gmail refusent de s’installer sous Thunderbird. Prétexte invoque par Google est une faiblesse dans la sécurité de Thunderbird. Tous les essais de contournement de ce refus sont restés vains. Impossible de faire tourner Thunderbird avec mes comptes Gmail. Il me fallait trouver une solution de repli stable.
Il y a déjà fort longtemps, j’ai acheté un nom de domaine, « cech.fr », chez GANDI. A cette réservation de nom de domaine est incluse une option d’adresse courriel, certes limitée en nombre d’adresses et d’espace de stockage pour la partie incluse, mais option incluse qui peut être étendue pour un coût raisonnable.
Restait à vérifier la faisabilité de la migration et des performances offertes par le serveur mail hébergé par GANDI, en particulier le point critique des listes de diffusion. Avec de nombreux fournisseurs, la taille des listes de diffusion est limitée à quelques dizaines d’adresses par envoi. Gmail permet de gérer des listes d’envoi de cinq cents noms. Après importation des mon fichier d’adresses, j’ai pu faire un envoi vers plus de quatre cents adresses en un seul envoi. BINGO !
Il me restera à trouver une solution pour rapatrier les photos stockées dans le Cloud Google ainsi qu’un remplacement du calendrier associé à un de mes comptes Gmail. L’appétit venant en mangeant, je trouverai bien une solution.
Salut les GAFA, je me suis libéré de votre Opium du peuple. Et vous dans tout ça ?

Et c’est bien la preuve qu’Israël est un pays pour lequel l’informatique n’a pas ou peu de secrets.
Que peut-on faire à Vienne sinon débuter le premier moment en allant dans une Bierstube.
Et se poser la seule question qui mérite de l’être, à savoir comment allons nous accompagner cette cervoise digne de sa réputation.
Fastoche, une Wienerschnitzel reste la seule et unique solution.
D’ailleurs, pour faire simple, sur les quatre repas, la commande sera dupliquée :
Naturellement nous aurons évité la désastreuse faute de goût, une halte dans un néfaste food.
Cela dit nous aurions pu choisir de manger
Pour aller à Vienne centre ville, il suffit de passer le pont.
Vienne, ville de culture, ville de Sigmund et d’une tradition emprunte de culture juive.
Vienne, ville cosmopolite, n’oublie pas d’honorer de célèbres personnages.
Le discret François Hollande n’est pas oublié.
Ni même Barbara dont le superbe restaurant d’Orange Vaucluse, le Peperoncino di Barbara, se voit être reconnu jusqu’à Vienne.
Mais il n’y a pas que les restaurants dans la vie, la Kultur a aussi sa place, en particulier avec l’architecture baroque.
Un peu chargé me direz-vous. J’en conviens volontiers.
Adjoint à cette église se trouve le Cloître de Dominique.
Vienne est un doux mélange de traditions.
Et de post-modernité. Car où trouve-t-on encore des cabines téléphoniques fonctionnelles ?
Autre exemple de ce mélange modernité-traditions, le Palais Cobourg, un hôtel de grand luxe qui offre aussi un service le location de coffres-forts.
Et pour conclure ce superbe moment, nous rejoindrons l’aéroport par le train.
Voila le résultat, un vélo auquel on adjoint un réservoir et un truc à brûler de l’essence et brutaliser les oreilles des bourgeois à proximité.
La plus grosse maquette, cela va de soi.
Jean-Michel, mon frangin, s’est offert un baptême de l’air en planeur.
Susan aussi. Je ne serais plus le seul du groupe à avoir tenté l’aventure.